Filtrez par province, lieu ou conditions de visite. « Visites publiques annoncées » inclut les ouvertures saisonnières et partielles : cela ne signifie pas ouvert aujourd’hui. L’accès reste non confirmé pour sept notices. Consultez les indications avant de préparer votre visite.
Aucun résultat. Essayez un autre nom ou retirez un filtre.
Ontario → Ottawa
Visites guidées
Les salles de cérémonie se visitent avec un guide. Consultez le calendrier officiel et les modalités de réservation : le programme de cette résidence en activité peut changer. La fermeture annuelle annoncée va du 21 décembre 2026 au 3 janvier 2027. L’accès au parc ne donne pas accès aux pièces privées.
Histoire, personnes et sources
Thomas MacKay fait construire la villa initiale en 1838 pour sa famille. Depuis 1867, Rideau Hall est la résidence officielle des gouverneurs généraux du Canada. La transformation d’une maison privée en lieu de cérémonies publiques accompagne l’évolution du rôle du représentant de la Couronne. La salle de la Tente, ajoutée en 1876–1878, et l’aile Minto, construite en 1898–1899, témoignent de cet agrandissement. Cette notice concerne la résidence, et non chaque bâtiment du domaine.
Source officielle · Notice complète
Québec → Québec
Visites guidées
Le service des visiteurs du gouverneur général propose des visites gratuites de la résidence. Vérifiez les disponibilités et les réservations auprès de ce service ; un billet pour la Citadelle ne confirme pas à lui seul l’accès à la résidence.
Histoire, personnes et sources
La résidence du gouverneur général occupe un bâtiment de la Citadelle dominant le Saint-Laurent. Elle est, depuis 1872, la seconde résidence officielle et le lieu de travail des gouverneurs généraux du Canada. Elle associe des fonctions résidentielles et cérémonielles à un cadre militaire. Cette notice désigne la résidence : elle ne transforme pas toute la forteresse en palais. La visite du site militaire et celle de la résidence sont deux parcours distincts.
Source officielle · Notice complète
Colombie-Britannique → Victoria
Accès à certaines parties
Les jardins sont accessibles gratuitement au public. Les visites intérieures dépendent des dates annoncées : consultez le programme officiel avant le déplacement. Il ne s’agit pas d’un accès libre à toutes les pièces de la résidence.
Histoire, personnes et sources
L’actuelle Government House a été inaugurée le 19 mai 1959. Elle est la troisième résidence de ce nom sur le site depuis 1865 : l’histoire des bâtiments précédents ne doit donc pas être attribuée en bloc à l’édifice conservé. Résidence et bureau du lieutenant-gouverneur, elle associe cérémonies provinciales et domaine paysager. Elle reprend largement le dessin antérieur de Rattenbury et Maclure. Les jardins et les bois constituent un parcours distinct de la visite intérieure.
Source officielle · Notice complète
Nouveau-Brunswick → Fredericton
Accès à certaines parties
La province indique que le parc est accessible pour la promenade et recommande de contacter la résidence pour garantir une visite. Confirmez directement le programme intérieur : l’accès extérieur ne garantit pas une entrée le jour même.
Histoire, personnes et sources
Construite en 1826 pour les gouverneurs et lieutenants-gouverneurs du Nouveau-Brunswick, Government House appartient à l’histoire institutionnelle des représentants provinciaux de la Couronne. Son rôle est résidentiel et gouvernemental ; ce n’est pas un domaine privé de la famille royale. L’information provinciale distingue le parc de la maison : la promenade extérieure et la visite intérieure obéissent à des conditions différentes. La chronologie détaillée des occupants et des pièces reste à étudier.
Source officielle · Notice complète
Québec → Montebello
Visites saisonnières
La saison publique annoncée pour 2026 s’est achevée le 12 octobre. Au 30 octobre 2026, ces dates ne confirment ni une ouverture actuelle ni le calendrier de 2027. Pendant la saison, l’intérieur est accessible uniquement en visite guidée programmée, en français ou en anglais.
Histoire, personnes et sources
Le manoir fut la demeure de Louis-Joseph Papineau, homme politique et seigneur de la Petite-Nation. Sa silhouette à quatre tours exprime le statut d’un propriétaire dont la vie publique et la gestion du domaine se rejoignent ici. Il s’agit d’une résidence seigneuriale, non d’un palais royal ; la qualité de seigneur ne constitue pas à elle seule un titre de noblesse héréditaire. Parcs Canada présente la maison et les bâtiments du domaine. L’intérieur se découvre en visite guidée.
Source officielle · Notice complète
Nouvelle-Écosse → Halifax
Visites saisonnières
Les visites guidées publiques gratuites sont annoncées en juillet et août, du vendredi au lundi, de 10 h à 16 h, selon l’ordre d’arrivée. Ce programme saisonnier ne confirme pas un accès libre en octobre. Les visites scolaires et de groupes admissibles doivent être demandées au moins six semaines à l’avance ; le programme de groupes exclut les opérateurs commerciaux.
Histoire, personnes et sources
Sir John Wentworth défend le projet d’une nouvelle résidence après avoir jugé son logement d’Halifax inadapté à son arrivée en 1792. La maison géorgienne s’inspire des demeures de campagne anglaises : fenêtres symétriques, toitures à croupes et cheminées latérales. Sa construction réunit des matériaux provenant de toute la Nouvelle-Écosse. Le mobilier ultérieur et les équipements modernes ont transformé les intérieurs. Les pièces actuelles ne forment pas un ensemble originel intact. Le récit officiel mentionne une rénovation de trois ans, achevée en novembre 2009 pour 6,25 millions de dollars canadiens.
Source officielle · Notice complète
Terre-Neuve-et-Labrador → St John’s
Visites guidées
Les visites gratuites d’environ 45 minutes sont proposées en semaine, de 9 h à 16 h, sur réservation préalable. Le parcours comprend le vestibule, la salle de bal, le salon, la salle à manger et la salle Cochrane. En juillet et août, des visites peuvent être proposées sans réservation. Les jours fériés et les activités officielles modifient les disponibilités : confirmez auprès de la résidence.
Histoire, personnes et sources
Le gouverneur Thomas Cochrane choisit le site et dirige les modifications du projet de la résidence achevée en 1831. Celle-ci remplace les logements antérieurs des gouverneurs ; il ne s’agit pas d’un agrandissement du même bâtiment. Le corps central et les ailes plus basses sont en grès rouge de Signal Hill, avec des éléments en pierre de Portland. L’histoire officielle indique un devis initial de 8 778 livres sterling et un coût final de 36 000 livres : des montants historiques, non des estimations actuelles. La résidence en activité conserve des pièces de cérémonie au niveau principal.
Source officielle · Notice complète
Alberta → Edmonton
Événements seulement
La page provinciale précise que la maison n’est pas ouverte à l’entrée libre du public. Les visites guidées programmées et certains événements sont gratuits ; les thés peuvent être payants. Consultez le programme officiel pour déterminer une date réelle de visite, sans supposer une ouverture quotidienne.
Histoire, personnes et sources
Government House ouvre le 7 octobre 1913. George H. V. Bulyea est le premier des six lieutenants-gouverneurs qui y résident jusqu’à la fermeture résidentielle de 1938, dans un contexte de pressions financières et politiques. Un séjour du prince de Galles, futur Édouard VIII, est documenté en 1919 ; il n’en était pas pour autant propriétaire. La maison connaît ensuite d’autres usages institutionnels. Le mobilier historique et une collection d’art canadien permettent aujourd’hui d’aborder une résidence dont le rôle a évolué avec la vie politique provinciale.
Source officielle · Notice complète
Saskatchewan → Regina
Visites régulières annoncées
L’établissement propose des visites publiques, des expositions, des jardins et des événements. Consultez les horaires et le calendrier des jours fériés. Une fermeture pour décoration est annoncée du 9 au 13 novembre 2026. La mise à disposition des salles concerne des organismes admissibles et ne constitue pas une offre de privatisation résidentielle.
Histoire, personnes et sources
Construite en 1891, Government House sert de résidence et de bureau au lieutenant-gouverneur jusqu’en 1945. Elle accueille ensuite la convalescence d’anciens combattants, puis la formation des adultes. Sa restauration commence en 1978 et le musée ouvre en 1980. Les intérieurs présentés évoquent le mandat d’Amédée Forget, de 1898 à 1910 ; ils ne sont pas tous restés inchangés depuis 1891. Le bureau du lieutenant-gouverneur revient dans l’aile nord en 1984. Présentation muséale et activité officielle coexistent ainsi dans l’édifice.
Source officielle · Notice complète
Manitoba → Winnipeg
Événements seulement
L’invitation officielle à la réception Levee on the Lawn prévoit des visites de Government House. Elle confirme un accès ponctuel lors d’un événement, sans programme régulier ni admission garantie aujourd’hui. Vérifiez une nouvelle invitation datée avant le déplacement ; les visites du Parlement voisin ne comprennent pas cette résidence.
Histoire, personnes et sources
Construite en 1883, la résidence du 10, rue Kennedy passe du Canada au Manitoba en 1885 pour un dollar, avec une affectation résidentielle précisée. La maison à toiture mansardée connaît plusieurs transformations. La salle de bal ajoutée pour la visite du duc et de la duchesse d’York en 1901 est remplacée en 1960 ; la salle à manger d’apparat date de 1908. La description officielle indique environ 20 000 pieds carrés, extensions comprises. Cette superficie ne correspond pas nécessairement à l’emprise originale.
Source officielle · Notice complète
Île-du-Prince-Édouard → Charlottetown
Visites saisonnières
La saison de visites intérieures annoncée pour 2026 allait du 2 juillet au 31 août, du lundi au vendredi, de 10 h à 15 h ; elle est terminée. Le parc est ouvert aux piétons de l’aube au crépuscule. Des visites scolaires et de groupes admissibles peuvent être réservées hors saison. Les opérateurs commerciaux sont exclus ; les rassemblements et séances photographiques ne sont pas autorisés dans le parc.
Histoire, personnes et sources
Fanningbank est construite en 1834 pour les lieutenants-gouverneurs de l’Île-du-Prince-Édouard. Cette grande maison à ossature de bois emploie un vocabulaire architectural géorgien et reste liée au représentant provincial de la Couronne. Le répertoire patrimonial canadien documente le séjour d’Élisabeth II en 1959. Une visite royale atteste une occupation temporaire, non une propriété royale privée. Le parc et l’intérieur résidentiel relèvent de conditions de visite distinctes, adaptées à la fonction officielle du lieu.
Source officielle · Notice complète
Québec → Québec
Site archéologique / ancienne résidence
Le parc public et l’emplacement matérialisé de l’ancienne villa se découvrent grâce au parcours patrimonial officiel. Il n’existe pas d’intérieur meublé conservé de cette villa à visiter. Consultez le gestionnaire pour les conditions d’accès et les restrictions temporaires.
Histoire, personnes et sources
Cette notice concerne la villa de remplacement construite en 1863, et non la demeure antérieure de Spencer Wood détruite en 1860. Le nouvel édifice accueille la vie résidentielle et cérémonielle vice-royale du Québec. Un incendie le détruit le 21 février 1966 et entraîne la mort du lieutenant-gouverneur Paul Comtois. La villa n’a jamais été reconstruite ; une haie en évoque aujourd’hui le périmètre. Ses intérieurs relèvent donc de l’histoire documentaire, tandis que le parc conservé permet une promenade paysagère.
Source officielle · Notice complète
Québec → Montréal
Visites régulières annoncées
Le musée annonce une ouverture quotidienne de 10 h à 17 h ; le Jardin du Gouverneur est indiqué séparément, de 9 h à 16 h 30. Le tarif adulte affiché pour le musée est de 14,99 dollars canadiens, taxes comprises. Vérifiez les fermetures exceptionnelles et les tarifs sur la page officielle.
Histoire, personnes et sources
Claude de Ramezay commande cette résidence de pierre en 1705, après sa nomination comme gouverneur de Montréal. Achevée au printemps 1706, elle accueille sa famille jusqu’à sa mort en 1724. Sa veuve la loue ensuite à l’intendant Gilles Hocquart pour ses séjours montréalais. Les usages institutionnels et muséaux ultérieurs ne permettent pas de considérer les présentations actuelles comme un intérieur domestique resté intact. L’origine résidentielle et les occupants politiques documentés justifient son inclusion dans ce catalogue.
Claude de Ramezay
Source officielle · Notice complète
Québec → Saint-Jean-de-l’Île-d’Orléans
Visites saisonnières
La page française annonce des horaires quotidiens de 10 h à 17 h, avec visites libres ou guidées. La page d’accueil qualifie ces horaires de saisonniers, tandis que la page anglaise annonce encore un retour en juin 2026. La fin de saison n’a pas été établie : confirmez la date auprès du gestionnaire, surtout hors été, sans supposer une ouverture annuelle.
Histoire, personnes et sources
Le répertoire patrimonial québécois date la maison de 1734, avec un agrandissement important avant 1755, et associe le domaine à Jean Mauvide. Un acte conservé aux archives, daté du 21 novembre 1752, documente son achat de terres et de droits seigneuriaux dans les paroisses de Saint-Pierre et de Saint-Laurent. Le manoir relie ainsi l’architecture domestique à une administration territoriale documentée. Les intérieurs muséaux comprennent des restaurations et des reconstitutions ; ils ne sont pas un foyer du XVIIIe siècle resté intact.
Jean Mauvide
Source officielle · Notice complète
Québec → Rivière-du-Loup
Visites régulières annoncées
Le calendrier 2026 du gestionnaire annonce, à partir du 8 septembre, une ouverture de basse saison du mardi au dimanche, de 13 h à 17 h. Les groupes doivent réserver. Vérifiez les jours fériés et la saison applicable avant le déplacement : les horaires quotidiens d’été ne valent pas pour une visite d’automne.
Histoire, personnes et sources
La maison est construite pour Timothy Donohue sur un terrain concédé en 1829. Alexandre Fraser l’achète en 1834 et en fait sa demeure seigneuriale. Les générations suivantes transforment la propriété ; le répertoire provincial mentionne les agrandissements entrepris par William Fraser en 1888. Le musée présente une résidence familiale évolutive, qui ne se résume pas à une seule date de construction. Son histoire éclaire aussi les relations entre une famille seigneuriale et le développement de Rivière-du-Loup.
Alexandre Fraser
Source officielle · Notice complète
Québec → Mont-Saint-Hilaire
Accès non confirmé
Belvoir annonce une réouverture à l’automne 2026 et propose des demandes pour événements. Toutefois, les séjours et le restaurant portent encore la mention « À venir » sur la page consultée le 30 octobre 2026. L’annonce ne confirme ni des chambres en exploitation ni un accès libre ; vérifiez l’ouverture effective et les modalités de réservation.
Histoire, personnes et sources
Thomas Edmund Campbell acquit l’ancien manoir Hertel de Rouville en 1844. Entre 1853 et 1860, il l’intégra à une résidence d’inspiration Tudor conçue par Frederick Lawford. Brique rouge, hautes cheminées et toiture irrégulière illustrent le passage du siège seigneurial à la villa paysagère. L’artiste Jordi Bonet acheta la propriété en 1969 pour y installer ses ateliers. L’usage hôtelier ultérieur appartient à son histoire, sans constituer une preuve d’hébergement actuellement disponible.
Thomas Edmund Campbell
Source officielle · Notice complète
Québec → Sainte-Croix
Visites saisonnières
La saison publiée pour 2026 va du 1er mai au 1er novembre, de 10 h à 17 h. En octobre : vendredi à dimanche seulement ; fermeture le lundi en juin et septembre ; ouverture quotidienne en juillet et août. Consultez le programme muséal pour les espaces intérieurs accessibles.
Histoire, personnes et sources
Pierre-Gustave Joly fit construire Maple House à la Pointe Platon en 1851. Cette résidence estivale appartient à l’histoire de la famille seigneuriale Joly de Lotbinière, dont Henri-Gustave, futur premier ministre du Québec et lieutenant-gouverneur de la Colombie-Britannique. Agrandie vers 1880, la maison s’ouvre sur le fleuve par ses galeries. Les jardins constituent une composante essentielle du domaine. Le manoir propose aujourd’hui une interprétation muséale, sans que chaque pièce domestique conserve nécessairement son mobilier d’origine.
Pierre-Gustave Joly
Source officielle · Notice complète
Québec → Saint-Roch-des-Aulnaies
Visites saisonnières
La saison régulière 2026 s’est terminée le 12 octobre. En saison, les visites du manoir sont annoncées à 11 h, 13 h et 15 h. Ne supposez pas un accès intérieur en automne ou en hiver ; vérifiez les activités spéciales et la prochaine saison. Le tarif des jardins diffère entre le tableau et la FAQ : faites-le confirmer.
Histoire, personnes et sources
Amable Dionne acheta la seigneurie en 1837 et lança le projet du manoir. Achevée en 1853, un an après sa mort, la maison passa à Paschal-Amable Dionne. Ses vastes galeries et son cadre paysager expriment le goût des maisons de campagne du XIXe siècle. Manoir et moulin éclairent deux dimensions du domaine : résidence familiale et production seigneuriale. Ce sont des bâtiments distincts ; cette notice porte sur la résidence.
Paschal-Amable Dionne
Source officielle · Notice complète
Québec → Trois-Rivières
Visites saisonnières
Le gestionnaire confirme des visites publiques estivales. Au 30 octobre 2026, le manoir est fermé pour la saison et son retour est annoncé en 2027, sans nouvelles dates précisées. Les groupes peuvent réserver toute l’année sous conditions. Consultez la rubrique du manoir, et non l’horaire distinct du musée Boréalis.
Histoire, personnes et sources
La résidence remonte à environ 1668, pour Jacques Leneuf de La Poterie, seigneur et gouverneur suppléant de Trois-Rivières à plusieurs reprises. François Châtelain transforma et allongea la maison en 1729, remplaçant la structure antérieure par une maçonnerie de pierre. Joseph Boucher de Niverville, officier lié au fief, compte parmi ses occupants ultérieurs. La restauration de 1972 rétablit des éléments disparus. Le bâtiment bas et son toit aigu résultent donc de plusieurs campagnes, non d’un intérieur du XVIIe siècle resté intact.
Joseph Boucher de Niverville
Source officielle · Notice complète
Québec → Saint-Eustache
Visites régulières annoncées
L’organisme touristique régional annonce des expositions en visite libre et des visites commentées saisonnières. En 2026, les visites guidées étaient quotidiennes du 15 juin au 30 août, puis les fins de semaine jusqu’au 27 septembre. Les expositions sont annoncées de 10 h à 17 h ; confirmez l’horaire hors saison auprès du gestionnaire avant votre déplacement.
Histoire, personnes et sources
Charles-Auguste-Maximilien Globensky commanda cette résidence à Henri-Maurice Perrault ; elle fut construite de 1861 à 1865. Son mariage avec Virginie Lambert-Dumont le liait à la famille seigneuriale de la Rivière-du-Chêne. Postérieure à l’abolition du régime seigneurial, la maison conserve cette filiation historique. Un incendie entraîna sa reconstruction en 1901 ; le porche à colonnes date d’environ 1930. Le musée présente l’histoire locale, et non chaque pièce dans son état domestique d’origine.
Charles-Auguste-Maximilien Globensky
Source officielle · Notice complète
Québec → Mascouche
Extérieurs seulement
Le parc métropolitain public a ouvert en 2021. Aucun intérieur du manoir historique ne se visite : le bâtiment a été démoli. Consultez la Ville pour l’accès au parc et les travaux éventuels ; les descriptions évoquant encore un manoir debout sont périmées.
Histoire, personnes et sources
Le manoir se développa par étapes sous les seigneurs de Mascouche, notamment les Pangman. Hazel Kemp Colville le transforma au XXe siècle en demeure d’inspiration française. La Ville acquit la propriété en 2015, puis démolit le manoir le 16 novembre 2020 à la suite d’un rapport de sécurité incendie. Cette notice concerne le bâtiment résidentiel disparu. Le moulin, la maison du meunier et le parc public sont des lieux associés, non un palais conservé ou une nouvelle identité du manoir démoli.
Hazel Kemp Colville
Source officielle · Notice complète
Québec → Trois-Rivières
Visites régulières annoncées
La galerie annonce des expositions gratuites du mardi au dimanche, de 12 h à 17 h, avec fermeture le lundi et les jours fériés. Cet accès concerne les espaces d’exposition, non la totalité de la demeure historique.
Histoire, personnes et sources
René Godefroy de Tonnancour et Marguerite Ameau firent bâtir ici une maison en 1723–1725, associant logement et magasins. Leur fils Louis-Joseph en hérita. Un incendie endommagea les étages supérieurs en 1784 ; Pierre-Louis Deschenaux et Marie-Josephte Perreault achetèrent et reconstruisirent la demeure à partir de 1795. Sa forme actuelle associe vestiges et reconstruction. Après des usages militaires et religieux, la Galerie d’art du Parc s’y installa en 1981. L’intérieur accueille aujourd’hui l’art contemporain plutôt qu’un ensemble de pièces meublées d’époque.
René Godefroy de Tonnancour
Source officielle · Notice complète
Québec → Québec City
Visites saisonnières
Parcs Canada annonce une saison 2026 du 16 mai au 12 octobre, donc terminée à la date de vérification. La visite porte sur des vestiges conservés, non sur des salles de palais meublées. Consultez la page officielle pour la réouverture et les visites guidées.
Histoire, personnes et sources
Le château fut la résidence des gouverneurs français puis britanniques au-dessus du Saint-Laurent. L’agrandissement entrepris par Frontenac, achevé en 1723, intégra des parties résidentielles antérieures. Des réparations suivirent le bombardement de 1759 ; James Craig transforma ensuite la demeure dans le goût palladien. Un incendie la détruisit en 1834. Sous la terrasse Dufferin, les vestiges révèlent les espaces de service du foyer du gouverneur. Cette notice ne confond pas ce bâtiment avec le château Haldimand ni avec l’hôtel Château Frontenac.
James Craig
Source officielle · Notice complète
Ontario → Toronto
Extérieurs seulement
Le domaine est devenu un parc municipal au 245 Douglas Drive. Aucun intérieur du palais ne subsiste à visiter. Sentiers et vestiges sont distincts du mobilier conservé dans les bureaux du lieutenant-gouverneur, dont les visites relèvent d’autres modalités.
Histoire, personnes et sources
Construit de 1911 à 1915 selon les plans de Francis R. Heakes, Chorley Park offrait au lieutenant-gouverneur de l’Ontario une résidence inspirée des châteaux de la Renaissance française. Cette fonction prit fin en 1937. Des lustres et du mobilier furent transférés à Queen’s Park, conservant des éléments du décor hors du bâtiment. Le manoir fut démoli en 1961. Le parc public actuel occupe le terrain, mais ne constitue pas un palais conservé.
Francis R. Heakes
Source officielle · Notice complète
Ontario → Toronto
Accès non confirmé
L’Université de Toronto situe son Centre for International Experience à Cumberland House, au 33, rue St George. Les horaires publiés concernent les services étudiants et une période de juillet à août, non un programme de visites patrimoniales. L’accès touristique général aux intérieurs historiques reste non confirmé.
Histoire, personnes et sources
L’architecte Frederic William Cumberland fit construire Pendarves pour lui-même, dans le goût italianisant, en 1860. La demeure accueillit temporairement les lieutenants-gouverneurs de l’Ontario pendant l’achèvement de Chorley Park, de 1912 à 1915. L’Université de Toronto l’acquit en 1923. Une restauration en 1966 s’ajouta aux transformations liées aux usages universitaires. Le récit historique de l’université décrit l’escalier et la coupole vitrée, sans établir pour autant un parcours de musée ouvert au public.
John Gibson
Source officielle · Notice complète
Ontario → Toronto
Résidence historique non visitable
La résidence n’existe plus. Il s’agit d’une notice historique, non d’une attraction réservable. Elmsley House et Chorley Park sont des bâtiments distincts de celui-ci.
Histoire, personnes et sources
Cette résidence était un nouveau bâtiment sur l’ancien emplacement d’Elmsley House, à King et Simcoe. Achevée en 1870, elle associait brique et pierre, toit mansardé, entrée pour voitures et serre attenante à la salle à manger. Les lieutenants-gouverneurs l’utilisèrent jusqu’en 1912, avant Pendarves. Les sources divergent sur la démolition : l’histoire officielle indique 1915, tandis que l’étude des archives de Toronto Metropolitan University documente un démontage durant l’été 1912. Cette divergence reste signalée.
William Pearse Howland
Source officielle · Notice complète
Ontario → Toronto
Résidence historique non visitable
Aucune maison historique ne subsiste. Les extraits du journal et les dessins conservés par la bibliothèque permettent de la découvrir à distance. Le nom d’une rue ou d’une station ne prouve pas l’accès au site résidentiel d’origine.
Histoire, personnes et sources
Castle Frank était la petite résidence secondaire des Simcoe au-dessus de la rivière Don, nommée pour leur fils Francis. Le journal d’Elizabeth Simcoe décrit les trajets entre la garnison et la maison ainsi que le choix du site boisé. Malgré son nom, c’était une maison de rondins de deux pièces, non un château fort. Le bâtiment brûla en 1829 après une période d’abandon. Son inclusion repose sur l’usage résidentiel documenté du lieutenant-gouverneur du Haut-Canada.
Elizabeth Simcoe
Source officielle · Notice complète
Québec → Québec City
Résidence historique non visitable
Le château d’origine a été démoli. Une visite ou un séjour au Château Frontenac ne constitue pas une entrée dans cette résidence. Les sources historiques et la notice Saint-Louis permettent de distinguer les bâtiments.
Histoire, personnes et sources
Le gouverneur Frederick Haldimand commanda ce bâtiment résidentiel et administratif dans les années 1780. Le Goethe-Institut date sa construction de 1784–1786 ; Haldimand retourna en Europe durant cette période, et la commande ne prouve pas son occupation du château achevé. L’édifice fut démoli en 1892 et remplacé sur le site par le Château Frontenac. L’hôtel est donc un autre bâtiment, non un palais Haldimand reconverti. Le château Saint-Louis voisin était également une résidence distincte.
Frederick Haldimand
Source officielle · Notice complète
Québec → Saint-Ours
Accès non confirmé
Le répertoire provincial décrit le domaine et la résidence, sans fournir d’horaire de visite publique ni de procédure de réservation. Le statut patrimonial ne prouve pas une ouverture au public. L’accès aux intérieurs et au terrain reste non confirmé ; le récit historique de propriété ne constitue pas une invitation actuelle.
Histoire, personnes et sources
Charles de Saint-Ours commanda le manoir actuel en 1792, après une résidence antérieure du domaine. Maison et bureau du seigneur à l’origine, il fut agrandi et réaménagé en 1845, puis surélevé en 1870. Galeries, balcons et toit à croupes lui donnèrent l’allure d’une villa.
Charles de Saint-Ours
Source officielle · Notice complète
Québec → Berthier-sur-Mer
Site archéologique / ancienne résidence
La municipalité rattache le site du manoir et le quai au parc fluvial public. La visite concerne le paysage et les vestiges, non des intérieurs meublés. Respectez les limites sur place et les vestiges archéologiques.
Histoire, personnes et sources
Claude Dénéchau acquit le domaine en 1811 et bâtit une nouvelle résidence en 1813. Un manoir de 1720 fut annexé comme cuisine : ce bâtiment antérieur ne donne pas la date de construction de la nouvelle maison. Une auberge accueillit ensuite des marins. Après une longue dégradation, un incendie détruisit le manoir en 1991. Le site conserve cheminée et pierres, sans que la notice attribue chaque fragment à une phase précise.
Claude Dénéchau
Source officielle · Notice complète
Québec → Québec City
Extérieurs seulement
La Sépaq gère le parc et annonce des services de restauration dans le manoir reconstruit. La résidence historique ne se visite plus intacte. Vérifiez séparément l’admission au parc et les horaires du restaurant ; restauration et réceptions ne prouvent pas une offre d’hébergement.
Histoire, personnes et sources
Le premier manoir de la chute Montmorency fut construit en 1781 pour le gouverneur Haldimand. Le prince Edward, futur duc de Kent, y séjourna durant la période 1791–1794. La résidence appartint ensuite à un domaine commercial puis devint un hôtel. L’incendie de 1993 mit fin au bâtiment historique ; le manoir actuel est une reconstruction. Cette notice concerne la résidence antérieure, dont les équipements touristiques modernes sont les successeurs sur le site.
Prince Edward, duc de Kent
Source officielle · Notice complète
Québec → Sainte-Anne-de-la-Pérade
Visites saisonnières
La saison 2026 annoncée allait du 14 juin au 7 septembre, tous les jours de 10 h à 17 h ; elle est terminée. Le tarif général était de 6 CAD et des réservations de groupe sont proposées. Vérifiez la prochaine saison. La location de salle ne confirme ni hébergement ni privatisation de tout le domaine.
Histoire, personnes et sources
Le répertoire provincial fait débuter la construction en 1765 et cite John Hale, Elizabeth Frances Amherst (Elizabeth Hale) et Honoré Mercier parmi les occupants. Cette notice concerne le manoir historique et ses vestiges, plutôt que toute la seigneurie fondée en 1667. Le gestionnaire documente l’incendie de 1927 et un pavillon aménagé dans les ruines en 2020 : la salle événementielle constitue donc une intervention moderne, non un intérieur intact du XVIIIe siècle. L’exposition municipale examine le pouvoir seigneurial et les habitants du domaine. Madeleine de Verchères appartient à l’histoire plus ancienne du domaine ; cela ne prouve pas son occupation de ce bâtiment ultérieur.
John Hale · Elizabeth Frances Amherst (Elizabeth Hale) · Honoré Mercier
Source officielle · Notice complète
Québec → Boucherville → 468–470 boulevard Marie-Victorin
Extérieurs seulement
La Ville propose un circuit autonome dans les rues publiques et des promenades guidées sur demande. Cela permet une découverte extérieure, sans autoriser l’entrée dans cette maison ou sur son terrain. Aucun horaire de visite intérieure publique n’a été établi. Respectez les limites de propriété.
Histoire, personnes et sources
Édifiée en 1741 par Michel Huet dit Dulude pour François-Pierre Boucher de Boucherville, cette demeure en pierre loge trois seigneurs successifs : François-Pierre, René-Amable et Pierre-Amable. Sa toiture aiguë et ses murs coupe-feu traduisent une influence urbaine. Les travaux de 1841 ajoutent notamment un foyer de marbre et des moulures. Divisée en deux logements en 1914, la maison est ensuite restaurée. La fiche provinciale situe cet édifice au 468–470, boulevard Marie-Victorin ; la ressemblance des noms ne justifie pas sa fusion avec les autres maisons de la famille Boucher.
François-Pierre Boucher de Boucherville
Source officielle · Notice complète
Québec → Boucherville → 414 boulevard Marie-Victorin
Site archéologique / ancienne résidence
La municipalité inclut les vestiges dans le circuit patrimonial du parc Charles-Desmarteau-Père. Des visites guidées du parc peuvent être demandées à la société d’histoire. Il n’existe plus d’intérieur de palais intact à visiter. La maison voisine Louis-Hippolyte-La Fontaine est un bâtiment distinct avec ses propres modalités d’exposition.
Histoire, personnes et sources
Charles de Sabrevois, seigneur de l’arrière-fief de Sabrevois, fait construire ce manoir en 1735–1736. La famille Boucher de la Broquerie l’acquiert en 1780. Alexandre-Antonin Taché en devient ensuite propriétaire et le cède aux Jésuites en 1887. L’incendie de 1971 laisse des fondations et un pan de mur pignon. Le répertoire corrige une ancienne confusion avec le premier manoir de Pierre Boucher, daté de 1668 : ces vestiges appartiennent à la demeure de Sabrevois et à ses agrandissements, non à cette maison antérieure.
Charles de Sabrevois
Source officielle · Notice complète
Ontario → Toronto → King and Simcoe streets
Résidence historique non visitable
La maison historique a disparu et ne se visite pas. Cette notice identifie une résidence perdue à l’angle des rues King et Simcoe, non un musée en activité ou un palais conservé. La localisation ne constitue pas une offre de visite intérieure.
Histoire, personnes et sources
Ancienne demeure du juge en chef John Elmsley, cette maison devient résidence gouvernementale en 1815. Une étude architecturale de Parcs Canada décrit un bâtiment en bois de deux étages, une aile de cuisine et des vérandas. Un revêtement de stuc est ajouté en 1836, puis une salle de bal conçue par John Howard en 1838. Le bureau du lieutenant-gouverneur cite notamment Francis Gore, Peregrine Maitland et John Colborne parmi les occupants. Disparue en 1862, elle précède un autre Government House occupé en 1870 sur le même terrain. Elmsley Villa, résidence de Lord Elgin en 1849–1851, est un édifice distinct.
John Elmsley — Chief Justice
Source officielle · Notice complète
Ontario → Toronto → Fort York
Site archéologique / ancienne résidence
Visitez Fort York pour son cadre historique, non pour un Government House encore debout. La Ville annonce une entrée générale gratuite du mercredi au dimanche, de 11 h à 16 h, et des visites de 45 minutes chaque heure de 11 h à 15 h. Certains événements et groupes sont payants. Les tranchées de fouille ne sont pas annoncées comme exposition permanente ouverte ; consultez le programme du musée.
Histoire, personnes et sources
Le capitaine Robert Pilkington conçoit en 1800 cette résidence gouvernementale de plain-pied, en U. Peter Hunter, Alexander Grant, Francis Gore, Isaac Brock et Roger Hale Sheaffe figurent parmi ses occupants. Elle disparaît lors de l’attaque américaine contre York en 1813. La maison appartient à une phase ancienne du site actuel : les bâtiments militaires conservés ne sont pas ses appartements intacts. Une investigation archéologique menée en 2011 avec géoradar et tranchées exploratoires examine l’emplacement de Government House ; son rapport complète l’histoire officielle par une étude propre au bâtiment.
Robert Pilkington · Peter Hunter
Source officielle · Notice complète
Ontario → Niagara-on-the-Lake → Navy Hall grounds
Extérieurs seulement
Parcs Canada accueille les visiteurs dans les jardins au 305, rue Ricardo. La résidence originale a disparu. Le hall d’après-guerre n’est pas normalement ouvert au public, mais peut être loué pour des événements. Cette location concerne un autre bâtiment ; elle ne constitue ni un hébergement ni une visite de la demeure de Simcoe.
Histoire, personnes et sources
En 1792, John Graves Simcoe transforme un bâtiment de l’établissement militaire Navy Hall en résidence dans la première capitale du Haut-Canada. Utilisé ensuite comme salle à manger des officiers, il est détruit pendant la guerre de 1812. La notice concerne ce bâtiment résidentiel, non toutes les constructions appelées Navy Hall. Le hall conservé est un autre édifice : un magasin du commissariat datant de 1815–1817. Son extérieur actuel en pierre résulte largement des travaux de 1937. Il ne doit donc pas être présenté comme la demeure conservée de Simcoe.
John Graves Simcoe
Source officielle · Notice complète
Ontario → Toronto → former Elmsley Villa estate
Résidence historique non visitable
La villa a disparu. Il s’agit d’une notice historique, non d’un lieu de visite ou d’un intérieur universitaire conservé. Le nom de l’ancien domaine désigne une zone plus vaste que l’emprise de la maison.
Histoire, personnes et sources
Le comte d’Elgin habite Elmsley Villa comme gouverneur général en 1849–1851. Une étude architecturale de Parcs Canada date la villa de 1839, l’attribue à James Smith et désigne le colonel John Simcoe Macaulay comme commanditaire. Elle décrit des jardins paysagers et des vérandas orientées au nord et à l’est. Knox College acquiert le bâtiment en 1854 et ajoute des logements étudiants ; la villa est démolie en 1921. Les récits municipaux divergent sur sa commande initiale : cette attribution reste donc liée à sa source. La villa est distincte d’Elmsley House, rue King, et du domaine voisin de Cloverhill.
Earl of Elgin
Source officielle · Notice complète
Ontario → Toronto → Richmond Street between John and Simcoe streets
Résidence historique non visitable
La maison est démolie ; aucun intérieur résidentiel ne se visite. Le fonds de la galerie constitue une ressource de recherche, sans confirmer que l’album est exposé au public. Les modalités de consultation relèvent de l’institution dépositaire.
Histoire, personnes et sources
Beverley House appartient à la famille du juge en chef Sir John Beverley Robinson et accueille temporairement Lord Sydenham en 1839–1840, selon l’histoire officielle du lieutenant-gouverneur. L’Art Gallery of Ontario conserve un album de Charles Walker Robinson, constitué en 1912, réunissant photographies, correspondance et inventaires domestiques. Ces archives éclairent les objets et leur dispersion ; elles ne décrivent pas un intérieur muséal conservé. Le résumé officiel date la démolition de 1912, tandis que l’instrument de recherche de la galerie indique 1913. Cette divergence reste signalée. La demeure torontoise est distincte de la maison Robinson homonyme dans l’État de New York.
Sir John Beverley Robinson — Chief Justice · Lord Sydenham
Source officielle · Notice complète
Ontario → Toronto → Front and Princess streets
Résidence historique non visitable
La maison historique a disparu et son terrain a été réaménagé. Les bâtiments ultérieurs du même îlot ne constituent pas des parties conservées de Russell Abbey. Cette notice n’annonce aucun accès aux locaux actuels.
Histoire, personnes et sources
Peter Russell, administrateur du Haut-Canada de 1796 à 1799, y habite avec sa demi-sœur Elizabeth. Le rapport patrimonial de Toronto date leur maison en bois de 1797. Elizabeth l’hérite en 1808 et y demeure jusqu’à sa mort en 1822 ; le bien passe ensuite à Phoebe Wilcocks. La maison accueille plus tard une école et une agence d’immigration. Dans les années 1850, la famille Truss, des cordonniers noirs, y vit et travaille. Un incendie la détruit en 1856. Son histoire dépasse ainsi celle de l’administrateur pour inclure l’éducation, la migration et le travail. Malgré son nom, il s’agit d’une résidence et non d’une abbaye religieuse.
Peter Russell · Elizabeth Russell
Source officielle · Notice complète
Québec → Portneuf → 100, 1re Avenue
Accès non confirmé
Le répertoire décrit une vocation résidentielle sans annoncer de programme actuel de visites. L’entrée dans la maison et l’accès au terrain ne sont pas confirmés. Son ancienne utilisation comme auberge ne prouve aucune offre actuelle d’hôtel, de gîte ou de privatisation.
Histoire, personnes et sources
La maison est construite pour Jacques-Alexis Delisle entre 1762 et 1788, bien après l’érection de Portneuf en baronnie en 1681. Sa fonction seigneuriale ultérieure motive son inclusion : Mathew MacNider loue la baronnie aux Ursulines en 1801 et y installe un bureau pour gérer ses affaires et recevoir les censitaires. Elle ne doit pas être présentée comme la demeure du premier baron au XVIIe siècle. Appelée ensuite manoir Langlois, elle appartient à Marie-Joséphine Sandfield Macdonald de 1897 à 1929. Après une utilisation comme auberge et une division en logements, elle retrouve une vocation unifamiliale.
Mathew MacNider · Marie-Joséphine Sandfield Macdonald
Source officielle · Notice complète
Québec → Montmagny → 301 boulevard Taché Est
Visites saisonnières
Le Musée de l’accordéon permet de visiter le manoir ; l’information touristique annonce une saison de mi-juin à mi-octobre. Confirmez les prochaines dates et les modalités d’admission auprès du musée. Les expositions abordent les instruments et l’histoire du manoir. Les horaires et gratuités du festival ne s’appliquent qu’aux événements annoncés, non automatiquement à toute la saison.
Histoire, personnes et sources
Jean-Baptiste Couillard-Dupuy, seigneur sur la rive droite de la Rivière-du-Sud, commande cette résidence. La municipalité la date de 1798, tandis que le répertoire provincial retient environ 1800. Le manoir en bois est construit par étapes, avec un appentis oriental vers 1835. Sa toiture aiguë et ses fenêtres à petits carreaux prolongent une tradition française plus ancienne. Les transformations intérieures empêchent de le présenter comme une demeure seigneuriale intacte. Il accueille le Musée de l’accordéon depuis 1992. Le four à pain protégé est une dépendance distincte, non une seconde résidence comptée dans ce catalogue.
Jean-Baptiste Couillard-Dupuy
Source officielle · Notice complète
Québec → Neuville → rue des Érables
Extérieurs seulement
Le circuit patrimonial du Chemin du Roy identifie explicitement le manoir comme propriété privée. Découvrez-le depuis la voie publique, sans pénétrer sur le terrain. Aucune visite intérieure publique ni offre d’hébergement n’a été établie. Le circuit historique n’autorise pas l’entrée dans la résidence.
Histoire, personnes et sources
Construit en 1834–1835 par Isaac Dorion selon les plans de Michel Patry, ce manoir en pierre sert de résidence et de bureau à Édouard Larue. Sa position au-dessus de Neuville et du Saint-Laurent exprime le rang du seigneur dans le paysage villageois. Une longue galerie est abritée par le débord du toit. La division ultérieure en logements et les ajouts arrière modifient son organisation. Les sources divergent sur l’acquisition de la seigneurie : l’inventaire régional indique 1828, tandis que la société d’histoire décrit une succession par son épouse Adélaïde en 1832. Les dates de construction sont mieux établies que cette chronologie foncière.
Édouard Larue · Michel Patry · Isaac Dorion
Source officielle · Notice complète
Québec → Mirabel → 8106 rue de Belle-Rivière
Accès non confirmé
La Ville signale le manoir sur sa carte, mais les sources consultées ne précisent ni horaire public actuel, ni visites intérieures, ni accès au terrain. La propriété municipale et le financement de restauration ne confirment pas à eux seuls une admission. Consultez la Ville avant de prévoir une visite.
Histoire, personnes et sources
Les Sulpiciens construisent ce manoir en 1804, avec un moulin et un hangar à grain. Sa fonction doit être précisée : le meunier y réside principalement, tandis que l’économe seigneurial y séjourne pour percevoir les redevances. Après la vente du domaine en 1876, les Sulpiciens conservent un droit de séjour annuel ; ils quittent définitivement les lieux en 1911. Il s’agit donc d’une résidence liée à l’administration seigneuriale ecclésiastique, non d’un palais royal ou d’une demeure familiale aristocratique. La maison en pierre est modifiée au XIXe siècle. Le hangar distinct n’est pas compté comme résidence supplémentaire. Une aide provinciale à Mirabel en 2021 documente l’investissement dans sa conservation.
Sulpicians — Belle-Rivière
Source officielle · Notice complète
Québec → Boischatel → 5580 avenue Royale
Accès non confirmé
Aucun programme public actuel, horaire ni autorisation d’accès au terrain n’a été établi. Le classement et la plaque commémorative ne garantissent pas une admission. Les annonces immobilières de l’avenue de Charleville ne concernent pas nécessairement ce manoir de l’avenue Royale.
Histoire, personnes et sources
Le Répertoire canadien date la partie la plus ancienne de cette maison en pierre de 1660–1667 ; des descriptions régionales indiquent des dates plus tardives. Cette fourchette reste donc attribuée à sa source. Le long corps de logis, couvert d’un toit aigu à croupes, résulte d’agrandissements successifs. Sa fonction seigneuriale fut brève : Charles Aubert de La Chesnaye et Charles Bazire obtiennent un fief en 1677, réintégré à la seigneurie de Beaupré en 1694. Leurs noms expliquent Charleville sans prouver leur résidence personnelle continue. Les transformations ultérieures appartiennent à la même maison évolutive.
Charles Aubert de La Chesnaye · Charles Bazire
Source officielle · Notice complète
Québec → Cap-Santé → 15 rue Notre-Dame
Événements seulement
Le programme des Journées de la culture annonçait des visites guidées du site le 26 septembre 2026, sur réservation et avec navette depuis la MRC. Cet événement est terminé. Il confirme un accès ponctuel organisé au site, non une ouverture quotidienne ou une visite garantie des intérieurs. Attendez une nouvelle invitation datée.
Histoire, personnes et sources
La maison précède la propriété des Allsopp. Construite au milieu du XVIIIe siècle, elle appartient à François Pichet lorsque les troupes françaises l’utilisent comme quartier général et hôpital près du fort Jacques-Cartier. George Waters Allsopp et son frère Robert l’acquièrent en 1830 ; elle devient leur manoir pour les seigneuries de Jacques-Cartier et d’Auteuil. L’inventaire régional mentionne des travaux en 1831 et une annexe au nord vers 1925. Cette notice compte le bâtiment résidentiel, non tout le site militaire et ses terrassements. Ses fonctions militaire et seigneuriale correspondent à des phases différentes.
George Waters Allsopp · Robert Allsopp
Source officielle · Notice complète
Colombie-Britannique → Victoria → 1401 Rockland Avenue
Extérieurs seulement
La maison d’origine a disparu : aucun intérieur de Cary Castle ne se visite. Les jardins et le domaine actuel sont accessibles gratuitement toute l’année. Les visites annoncées par le gestionnaire concernent la résidence actuelle, sur inscription préalable, et non le château disparu.
Histoire, personnes et sources
Cary Castle est construit en 1859 comme demeure privée de George Hunter Cary. Le gouvernement colonial l’acquiert en 1865 pour le gouverneur de l’île de Vancouver ; après la Confédération de 1871, il accueille les lieutenants-gouverneurs de la Colombie-Britannique. Un incendie le détruit en mai 1899. Cette notice concerne cette première maison, distincte des résidences ultérieures du domaine. Elle illustre le passage d’une propriété privée à un siège de représentation de la Couronne.
George Hunter Cary
Source officielle · Notice complète
Colombie-Britannique → Victoria → 1401 Rockland Avenue
Extérieurs seulement
Les intérieurs de 1903 ont disparu dans l’incendie. L’accès public concerne les jardins et le contexte extérieur du porche conservé. Les jardins sont gratuits toute l’année ; les visites de la maison actuelle de 1959 nécessitent une inscription. Il n’existe pas d’entrée distincte dans l’ancienne résidence.
Histoire, personnes et sources
Francis Rattenbury et Samuel Maclure conçoivent le successeur de Cary Castle. Inaugurée en 1903, cette deuxième résidence officielle sert pendant 54 ans avant l’incendie du 15 avril 1957. Son porche couvert en pierre subsiste et est conservé dans la résidence inaugurée en 1959. Parcs Canada considère le domaine comme un paysage culturel, associant jardins, dépendances et continuité de la fonction vice-royale. Le porche conservé ne rend pas interchangeables les bâtiments de 1903 et de 1959.
Francis Rattenbury · Samuel Maclure
Source officielle · Notice complète
Manitoba → Winnipeg → Upper Fort Garry
Extérieurs seulement
La résidence a disparu. Le parc provincial du fort Garry supérieur permet une découverte extérieure et historique du site, sans pièces résidentielles conservées. Le gestionnaire propose un plan et des ressources d’interprétation. L’hôtel Fort Garry voisin n’est pas une reconversion de cette maison.
Histoire, personnes et sources
La maison du gouverneur de la Compagnie de la Baie d’Hudson, au fort Garry supérieur, devient la première résidence officielle du Manitoba en 1870 avec Adams George Archibald. Elle témoigne du passage du pouvoir de la compagnie à l’autorité provinciale. Aussi appelée McTavish House, elle conserve cette fonction jusqu’au déménagement rue Kennedy en 1883, bien qu’Archibald utilise également Silver Heights. La Société historique du Manitoba situe sa démolition en 1888. La porte subsistante appartient au fort ; elle ne donne pas accès à des intérieurs résidentiels conservés.
Adams George Archibald
Source officielle · Notice complète
Saskatchewan → Battleford → Government Ridge
Accès non confirmé
Le bâtiment est en ruine et n’est pas une maison-musée en activité. Les notices patrimoniales décrivent fondations et cheminée, sans confirmer les conditions actuelles d’entrée ni les horaires. Vérifier les modalités auprès de la municipalité avant de pénétrer sur le site ; un billet de Fort Battleford ne garantit pas l’accès à cette propriété distincte.
Histoire, personnes et sources
Government House réunit résidence du lieutenant-gouverneur, bureaux et salle du conseil territorial. David Laird y habite ; Battleford reste le siège du gouvernement jusqu’en 1883. La notice provinciale date la construction de 1876–1877, tandis que le registre fédéral indique 1878–1879 : cette divergence reste signalée. Le bâtiment devient ensuite un pensionnat industriel pour enfants des Premières Nations, lié à la politique fédérale d’assimilation, puis accueille des établissements religieux. L’incendie de juin 2003 laisse des fondations et une cheminée. Il ne faut pas le confondre avec la maison du commandant de Fort Battleford.
David Laird
Source officielle · Notice complète
Nouvelle-Écosse → Halifax → Hollis Street
Résidence historique non visitable
Résidence démolie : aucun intérieur ne se visite. Les visites de Government House concernent un autre bâtiment. Le lien des archives provinciales donne accès à une image historique et à son commentaire, et non à une visite de cette maison disparue.
Histoire, personnes et sources
Construit en 1755 sous Charles Lawrence, ce manoir succède à la petite maison préfabriquée du gouverneur de 1749. John Wentworth le juge ensuite inadapté et demande une nouvelle résidence dans les faubourgs sud. Les Archives de la Nouvelle-Écosse datent sa démolition de 1800. Le Government House conservé est un autre bâtiment.
Charles Lawrence
Source officielle · Notice complète
Nouveau-Brunswick → Fredericton
Résidence historique non visitable
La maison de 1787 a été détruite ; ses intérieurs ne sont pas visitables. Consulter la notice distincte du Government House conservé à Fredericton pour préparer une visite. La désignation patrimoniale ne signifie pas que la première maison subsiste.
Histoire, personnes et sources
La première résidence du gouverneur à Fredericton est construite en 1787 et détruite par le feu en 1825, selon Parcs Canada. L’actuel Old Government House la remplace en 1828. La demeure palladienne conservée et ses intérieurs appartiennent donc au nouveau bâtiment, et non à cette maison du XVIIIe siècle.
Source officielle · Notice complète
Manitoba → Winnipeg → Silver Heights
Résidence historique non visitable
La maison historique a brûlé et n’a pas été reconstruite. Les portes de Silver Heights sont un élément patrimonial distinct, et non l’entrée d’une maison-musée. Aucun intérieur résidentiel ne se visite.
Histoire, personnes et sources
Silver Heights est une maison distincte du Government House du fort Garry supérieur. Associée à John Rowand fils, elle est utilisée en 1871 par le lieutenant-gouverneur Adams George Archibald, qui la nomme Government House dans ses lettres. Devenue propriété de Donald Alexander Smith, elle accueille notamment le marquis de Lorne en 1881. Le service des ressources historiques du Manitoba situe sa destruction par incendie au 24 novembre 1892. Les portes ultérieures du domaine ne constituent pas des intérieurs résidentiels conservés.
John Rowand Jr.
Source officielle · Notice complète
Nouvelle-Écosse → Halifax
Résidence historique non visitable
Ancienne résidence, non conservée comme maison-musée. Les visites du Government House actuel concernent un autre bâtiment.
Histoire, personnes et sources
La première maison du gouverneur à Halifax est un petit bâtiment d’un seul niveau, réalisé avec une charpente et des matériaux venus de Boston. Le gouverneur s’y installe au début d’octobre 1749. Elle précède le manoir de 1755. L’illustration des archives provinciales représente ce dernier, et non la maison de 1749. Le récit cité ne précise pas la date de disparition de cette première demeure.
Source officielle · Notice complète
Terre-Neuve-et-Labrador → St. John’s → Fort Townshend
Résidence historique non visitable
Bâtiment démoli, sans intérieurs résidentiels visitables. Les visites du Government House actuel ne concernent pas cette ancienne maison.
Histoire, personnes et sources
Richard Edwards et sa famille s’installent dans la résidence d’été de Fort Townshend en 1781. Cette maison de deux niveaux, couverte d’ardoise, accueille les gouverneurs jusqu’en 1831. Agrandissements et manque d’entretien la rendent difficile à chauffer. Un bulletin provincial de 1971 situe sa démolition dans les années 1830. Elle est distincte du Government House actuel et de la maison Stripling.
Richard Edwards
Source officielle · Notice complète
Terre-Neuve-et-Labrador → St. John’s → Duke of York Street
Résidence historique non visitable
Détruite en 1892 ; aucun intérieur de la maison ne se visite.
Histoire, personnes et sources
Le gouverneur Richard Edwards occupe la maison de John Stripling durant l’été 1779, en attendant Fort Townshend. L’histoire officielle décrit une demeure à charpente de chêne, détruite dans le grand incendie de 1892. Son inclusion repose sur cet usage gouvernemental attesté.
John Stripling
Source officielle · Notice complète